A l’appel de l’Association des Maires de France, la commune de Montréverd se mobilisera ce lundi 19 octobre, à 12h00, devant la mairie de Saint-André-Treize-Voies, pour condamner l’ensemble des violences dont le pays a été victime ce week-end, et montrer ainsi notre détermination à défendre notre démocratie, nos libertés et notre République.
Vol d'objets personnels d'un salarié dans l'entreprise : quelles sont les règles ?
Vérifié le 17/06/2025 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
L'employeur peut être responsable des vols d'objets personnels commis dans son entreprise, sauf s'il a prévu une clause de non-responsabilité.
Oui, selon les circonstances, l'employeur peut être tenu pour responsable du vol d'un objet personnel d'un salarié au sein de l'entreprise. L'employeur est considéré comme le dépositaire des objets personnels de ses salariés (vêtement, véhicule, téléphone portable, etc.).
Il s'agit d'une responsabilité contractuelle de l'employeur issue de la relation de travail.
L'employeur doit mettre en œuvre les moyens utiles pour assurer la bonne conservation des objets personnels de ses salariés, limiter les vols et les détériorations dans les locaux de l'entreprise.
S'il prouve une faute du salarié (par exemple, si le salarié avait oublié de fermer à clé son casier)
En affichant dans l'entreprise une clause de non responsabilité qui indique que l'employeur ne sera pas responsable des vols éventuels.
À noter
L'insertion dans le règlement intérieur d'une clause de non-responsabilité est interdite.
En cas de litige entre le salarié et l'employeur, c'est au juge du conseil de prud'hommes de trancher.
En cas de vol ou de détérioration de ses objets personnels et sans accord trouvé avec son employeur, le salarié peut saisir le conseil de prud'hommes pour demander une indemnisation.
Si le salarié veut engager la responsabilité de l'employeur, il doit prouver que celui-ci a commis une faute grave.
Cette faute grave peut être retenue par le juge, notamment, dans les cas suivants :
Absence de surveillance de l'accès aux locaux
Absence de mise à disposition au salarié de casier fermé
Absence de réaction de l'employeur face à de nombreux vols.
Le juge regarde si l'employeur a respecté ses obligations.
L'employeur peut engager des poursuites judiciaires contre le voleur (salarié ou non de l'entreprise).
Si le voleur est salarié de l'entreprise, il encourt les peines suivantes :